Comment la mobilité sociale affecte-t-elle la qualité de vie des personnes ? Quels sont les effets de la mobilité sociale ? Pour comprendre ces questions, nous devons examiner certaines des théories les plus courantes sur la mobilité sociale. La mobilité sociale est un processus par lequel une personne change de statut en passant d’un groupe à un autre, souvent en raison d’un changement d’emploi. La mobilité sociale est un outil important pour passer d’un groupe social à un autre, mais ses effets vont au-delà de l’emploi et de la capacité à progresser dans une organisation.

Impact de la mobilité sociale sur la qualité de vie

La mobilité sociale a un impact profond sur la santé et la qualité de vie des individus. Ainsi, les personnes ayant un statut plus élevé sont souvent en meilleure santé, plus heureuses et moins susceptibles de développer des maladies. Toutefois, un statut social plus élevé s’accompagne également d’une plus grande charge de responsabilités, ce qui a des effets négatifs sur la qualité de vie. Afin de contrer ces effets négatifs, la mobilité sociale doit être encouragée. Une nouvelle étude a été menée pour examiner cette question.

L’étude a examiné la relation entre la mobilité sociale et la satisfaction dans la vie. Les mesures subjectives et objectives de la mobilité sociale présentent une corrélation positive avec la satisfaction dans la vie. En revanche, la mobilité intragénérationnelle ne présente pas de corrélation significative avec la satisfaction dans la vie. Les résultats suggèrent que les perceptions subjectives de la mobilité sociale sont largement responsables de la satisfaction dans la vie d’une personne. La mobilité sociale peut avoir des effets significatifs sur la qualité de vie, mais elle n’est pas toujours directement liée à celle-ci.

Par ailleurs, il existe une association entre le revenu et l’espérance de vie. La mobilité des revenus a un impact négatif sur l’espérance de vie. Les hommes qui ont plus d’argent et un statut social plus élevé connaissent des niveaux plus élevés de dépression et de problèmes de santé mentale. En outre, les personnes ayant des revenus plus faibles sont susceptibles de souffrir de plus de maladies chroniques, et leur espérance de vie peut être plus courte. En d’autres termes, plus une personne gagne de l’argent, moins elle est susceptible de souffrir de maladies.

L’inégalité des revenus a une relation positive avec la mobilité intergénérationnelle. Les pays présentant des niveaux d’inégalité plus faibles ont tendance à avoir des taux de mobilité plus élevés. L’inverse est vrai pour les pays présentant des niveaux d’inégalité de revenus plus élevés. La qualité de vie d’un pays dont le niveau d’inégalité est comparativement élevé est la plus faible. Il est donc important de comprendre l’impact de l’inégalité des revenus sur la qualité de vie d’une personne. Cela est particulièrement vrai pour ceux qui ont connu des niveaux de mobilité sociale plus élevés que leurs pairs.

L’inégalité est devenue une préoccupation de plus en plus pressante dans la vie moderne. Si des améliorations ont été apportées dans certains domaines, comme la réduction de l’extrême pauvreté, la détérioration de la mobilité sociale a été imputée à la faiblesse des politiques. Le nouvel indice prend en compte les politiques globales de mobilité sociale. Cet indice n’est pas seulement un instantané des inégalités de revenus, mais aussi un guide pour l’orientation des politiques futures. Les améliorations correspondantes de la qualité de vie ne se limitent pas aux 1 % les plus pauvres; il se concentre sur le 1 % des revenus les plus élevés.

Impact de la mobilité sociale sur les relations avec les autres

L’impact de la migration sur les relations est complexe et multiforme. Dans certains cas, la mobilité sociale est une nécessité qui permet aux individus d’échapper à une vie de conditions difficiles. D’autres peuvent migrer pour améliorer leur statut grâce à une nouvelle carrière, par exemple en devenant femme de ménage au Moyen-Orient. Pourtant, ce processus de migration peut compliquer les relations dans le pays d’origine, c’est pourquoi des études sur les migrants sri-lankais travaillant comme domestiques au Moyen-Orient montrent qu’il peut avoir un impact négatif sur différentes relations.

La mobilité sociale perturbe les anciennes relations. Les personnes en mobilité ascendante ont tendance à rompre les anciens liens et à les négliger. En outre, les individus mobiles vers le haut et vers le bas peuvent ne pas être acceptés par le milieu social établi. C’est pourquoi Blau a défini ces individus comme des « hommes marginaux » ou « en décalage » avec les autres.